JOUR1
Départ à 8h27.
Aujourd’hui Amélie a tenté de tuer Anne, mais celle-ci a survécu… Réussira-t-elle demain à faire face à cette menace qui plane sur son vélo et son casque ?
Nous avons affronté les éléments, liés contre nous en ce jour venteux, pluvieux et pentu. Un fort mistral agissait dans le sens contraire de notre avancée ; certains s’arrêtaient dans les montées, d’autres descendaient de leur véhicule, enfin, les plus fous persévéraient péniblement, en quête d’estime de soi. Dans le but de ralentir notre progression inexorable vers ce but qui est le nôtre, ce même zéphyr était associé à une forte pente verticale, se dressant face à nous, insurmontable, mais, ce mot nous étant inconnu, nous l’avons surmontée. Voyant que nous ne renoncions pas, ce même vent créa une alliance avec une pluie torrentielle qui nous assailli trois jours durant, mais nous résistâmes vaillamment.
Isaure tient particulièrement bien le choc du voyage, et nous la soupçonnons de se doper à l’EPO. Une autre de nos théories serait qu’elle cache un moteur miniature trafiqué à l’intérieur de ses sacoches à l’air faussement rempli. Percerons-nous ce mystère encore jamais résolu ?
Comme évoqué dans l’introduction ci-dessus, Anne eut aujourd’hui un malheureux accident impliquant son vélo, une route gravillonneuse, une magnifique chute extrêmement gracieuse, ainsi qu’un freinage brusque d’une personne dont nous ne citerons pas le nom et alors située deux places au-devant d’elle. Cette même personne, titulaire en chef de la trousse infirmerie, la soigna avec zèle à l’aide d’antiseptique, de mouchoirs et de pansements de formes diverses. Amélie pris très au sérieux son rôle de médecin, jusqu’à lui offrir, ô grand sacrifice, un michoko.
Nous nous sustentâmes en un parc couramment appelé Maison Laffitte, à grand renfort de sandwichs et autres pic-niqueries.
Le soir, arrivés en cet endroit qui allait nous accueillir pour la nuit, nous pûmes par chance assister à une messe.
Départ à 8h27.
Aujourd’hui Amélie a tenté de tuer Anne, mais celle-ci a survécu… Réussira-t-elle demain à faire face à cette menace qui plane sur son vélo et son casque ?
Nous avons affronté les éléments, liés contre nous en ce jour venteux, pluvieux et pentu. Un fort mistral agissait dans le sens contraire de notre avancée ; certains s’arrêtaient dans les montées, d’autres descendaient de leur véhicule, enfin, les plus fous persévéraient péniblement, en quête d’estime de soi. Dans le but de ralentir notre progression inexorable vers ce but qui est le nôtre, ce même zéphyr était associé à une forte pente verticale, se dressant face à nous, insurmontable, mais, ce mot nous étant inconnu, nous l’avons surmontée. Voyant que nous ne renoncions pas, ce même vent créa une alliance avec une pluie torrentielle qui nous assailli trois jours durant, mais nous résistâmes vaillamment.
Isaure tient particulièrement bien le choc du voyage, et nous la soupçonnons de se doper à l’EPO. Une autre de nos théories serait qu’elle cache un moteur miniature trafiqué à l’intérieur de ses sacoches à l’air faussement rempli. Percerons-nous ce mystère encore jamais résolu ?
Comme évoqué dans l’introduction ci-dessus, Anne eut aujourd’hui un malheureux accident impliquant son vélo, une route gravillonneuse, une magnifique chute extrêmement gracieuse, ainsi qu’un freinage brusque d’une personne dont nous ne citerons pas le nom et alors située deux places au-devant d’elle. Cette même personne, titulaire en chef de la trousse infirmerie, la soigna avec zèle à l’aide d’antiseptique, de mouchoirs et de pansements de formes diverses. Amélie pris très au sérieux son rôle de médecin, jusqu’à lui offrir, ô grand sacrifice, un michoko.
Nous nous sustentâmes en un parc couramment appelé Maison Laffitte, à grand renfort de sandwichs et autres pic-niqueries.
Le soir, arrivés en cet endroit qui allait nous accueillir pour la nuit, nous pûmes par chance assister à une messe.
Bravo pour cette épopée ! On attend une photo des genoux... Bravo au médecin , une future carrière ?? On attend le super récit de demain . Bises à toute l équipe
RépondreSupprimerSaviez-vous que c'est en 1905 que Clotilde Deflandre sous la direction de Paul Carnot, son directeur de thèse, découvre que l'injection de sérum de lapins anémiques chez des lapins normaux augmentait de façon importante la production de globules rouges chez ces derniers. Le terme « hémopoïétine » est alors employé avant que celui d'érythropoïétine (EPO) ne prévale.
RépondreSupprimerMerci Amélie et Anne pour cette belle histoire comme seul le vélo sait en produire : un histoire de courage, de douleur, de sacrifice, de solidarité.
Et rappelez-vous : la vie c'est comme un vélo, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre.
Robert Chapatte