Après des adieux déchirants avec Gérald et son marcel, nous repartîmes vaillamment en direction de Dieppe pour prendre le ferry. Le début de journée se passa tranquillement (après quelques montés sur les premiers kilomètres) bien que nous fussions légèrement pressés par le temps (le ferry partant à 18h). Nous pédalâmes une bonne partie du jour sur l’Avenue Verte, très agréable puisque conçue spécialement pour les vélos. Le voyage se corsa à notre arrivée aux alentours de Dieppe. En effet à notre arrivée près d’une voie rapide nous commençâmes à remettre en question la légitimité de notre itinéraire.
Après ces quelques périples nous trouvâmes notre bateau au doux nom de Seven Sisters et avons attendus notre embarquement. Lorsque le temps de monter à bord fut venu, nous nous étions, pour la plupart, colorés de rougeurs très esthétiques. Nous trouvâmes un certain réconfort dans des fauteuils beaucoup moins agressifs que les selles pour nos corpos meurtris qui permirent même à certains de fermer les yeux quelques instants.
Quelques heures plus tard nous fûmes rattrapés par la dure réalité lorsque nous dûmes enfourcher encore une fois nos vélos. La première épreuve fut de franchir la douane puisque certains d’entre nous faillirent être renvoyés dans le bateau que nous quittions à peine. En effet nous avions omis de prendre des autorisations parentales, obligatoire pour arriver sur le sol anglais. Après quelques sourires et la complicité du douanier nous pûmes repartir : direction la maison de Roselyn. Mais le trajet ne pouvait pas être si simple et nous empruntâmes un « raccourci », un petit chemin dans la boue et peu entretenu qui, dans la nuit, manqua de jeter quelques-uns d’entre nous au bas de leurs vélos.
Finalement nous arrivâmes chez Roselyn où nous fûmes chaleureusement accueillis.
Après ces quelques périples nous trouvâmes notre bateau au doux nom de Seven Sisters et avons attendus notre embarquement. Lorsque le temps de monter à bord fut venu, nous nous étions, pour la plupart, colorés de rougeurs très esthétiques. Nous trouvâmes un certain réconfort dans des fauteuils beaucoup moins agressifs que les selles pour nos corpos meurtris qui permirent même à certains de fermer les yeux quelques instants.
Quelques heures plus tard nous fûmes rattrapés par la dure réalité lorsque nous dûmes enfourcher encore une fois nos vélos. La première épreuve fut de franchir la douane puisque certains d’entre nous faillirent être renvoyés dans le bateau que nous quittions à peine. En effet nous avions omis de prendre des autorisations parentales, obligatoire pour arriver sur le sol anglais. Après quelques sourires et la complicité du douanier nous pûmes repartir : direction la maison de Roselyn. Mais le trajet ne pouvait pas être si simple et nous empruntâmes un « raccourci », un petit chemin dans la boue et peu entretenu qui, dans la nuit, manqua de jeter quelques-uns d’entre nous au bas de leurs vélos.
Finalement nous arrivâmes chez Roselyn où nous fûmes chaleureusement accueillis.
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